Vous pensez être victime de plaque usurpée (“doublette”)
L’objectif ici n’est pas de “répondre à votre cas”, mais de vous remettre dans une logique fiable :
calme, ordre, preuves. Dans la majorité des situations, ce n’est pas la vitesse qui vous protège,
c’est la méthode.
Règle de sécurité : ne publiez pas vos documents non floutés (adresse, références, QR code, etc.).
Et évitez d’agir dans la panique : on commence par structurer.
La logique d’action (simple et protectrice)
- Identifier précisément le type d’avis (contravention / FPS / autre) avant toute démarche.
- Centraliser tout : un dossier unique + une chronologie (même basique) + une preuve par action.
- Déposer plainte et conserver le récépissé : c’est une pièce-clé dans les démarches.
- Contester les avis reçus en joignant le récépissé de plainte (sans payer “pour être tranquille”).
- Si nécessaire, demander un nouveau numéro d’immatriculation via la démarche de carte grise (selon le cas).
Note : les délais et procédures exacts dépendent du document (contravention vs FPS). Le plus sûr est de revenir au “Tri”
puis d’appliquer la checklist.
Erreur fréquente n°1
Payer “pour que ça s’arrête”. Si vous contestez, on évite en général de payer car cela peut être interprété comme une reconnaissance.
Erreur fréquente n°2
Faire des démarches sans preuve : pas de suivi, pas d’accusé, pas de copie. Résultat : impossible de prouver ce qui a été fait.
Erreur fréquente n°3
Tout traiter comme “stationnement = FPS”. Beaucoup de stationnements gênants/dangereux sont des contraventions classiques.
Erreur fréquente n°4
Éparpiller les pièces (photos ici, mails là, papier ailleurs). Un dossier unique réduit énormément le stress et les erreurs.
Le “dossier minimal” à avoir sous la main
- Copie des avis reçus + enveloppes si disponibles (date).
- Récépissé de dépôt de plainte.
- Carte grise (copie) et justificatifs utiles (si besoin).
- Preuves d’envoi/contestation : captures, accusés, recommandés, numéros de suivi.
- Une chronologie simple (même une liste datée).
Cette page fournit des informations générales et une méthode. Elle ne remplace pas un conseil juridique et ne traite pas les dossiers individuellement.